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« Au début des années 1990, avec nos rouges du Jura, je ne dirais pas que les cavistes parisiens nous jetaient des cailloux…mais on en était pas loin ! »

Par Il y a 1 moisIl y a 1 jourAucun commentaire
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À l’occasion des 90 ans de l’AOC Arbois, Médiavino est allé à la rencontre de Jean-Michel Petit, vigneron à Pupillin, président de l’appellation de 2002 à 2011. Entre mémoire et regard tourné vers l’avenir, il revient sur l’histoire du vignoble, la renaissance des cépages rouges, l’évolution du savagnin, l’essor du bio et les défis qui attendent Arbois dans les années à venir.

Arbois fait partie des premières AOC en 1936. Pourquoi ce vignoble a-t-il affirmé si tôt son identité ?

À l’époque, il y avait des personnes qui croyaient profondément à l’idée d’un collectif. Des personnes assez visionnaires ont aidé les vignerons à réfléchir ensemble et à poser sur le papier ce qui devait devenir l’appellation. Ils ont accompagné les démarches auprès des administrations et permis de structurer ce projet commun. Les vignerons étaient avant tout des paysans, avec beaucoup moins de moyens de communication qu’aujourd’hui, mais ils avaient la volonté d’avancer. Et c’est cette volonté qui a permis à Arbois de faire partie des toutes premières AOC.

Quand on compare le vignoble d’Arbois au moment de la naissance de l’AOC et celui d’aujourd’hui, qu’est-ce qui a le plus changé ?

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